On les qualifie de « mal du siècle ».
Ces affections sont, en général, peu « appréciées » des compagnies.
Tout d’abord, elles sont difficilement vérifiables.
Ensuite, lorsqu’elles le sont par les techniques modernes d’imagerie, leur impact sur la capacité à travailler de la personne qui en est le sujet est difficile. En effet, une personne peut avoir des disques très atteints tout en continuant de travailler.
Une autre personne, peut avoir elle, des disques moins atteints, alors même que cela provoque une gène voire des douleurs importantes pour elle, au point de lui interdire toute activité quelle qu’elle soit.
De plus, quand bien même l’affection est flagrante, certaines compagnies peuvent affirmer que celle-ci était antérieure à l’adhésion, et donc pas indemnisable.
En effet, le principe même de l’Assurance étant de couvrir les personnes pour les sinistres dont la survenance est postérieure à l’adhésion.
Aussi, cela conduit très souvent à batailles juridiques, d’expertises, contre expertises pour des résultats pas toujours évidents.
Pour se « protéger », certaines compagnies excluent l’indemnisation de ces pathologies.
D’autres subordonnent l’indemnisation à une durée d’hospitalisation qui diffère selon les compagnies.
D’autres enfin conditionnent l’indemnisation à une atteinte de la moelle épinière et/ou une fracture vertébrale.